Sara
et Lisa |
Partie I Sarah et Lisa étaient amies depuis leur plus jeune age. Elles avaient grandi ensemble dans la même rue, et elles étaient aussi proches que des amies pouvaient l'être. Et ceci jusqu'à ce qu'elles aménagent ensemble. Maintenant à 18 ans et à 19 ans respectivement, elles intégrèrent l'université en même temps, ceci signifiant qu'elles devaient louer un appartement, il sembla évident pour elles d'y aménager ensemble. Pendant le premier mois elles étaient si exitées d'avoir quitté leurs maisons pour la première fois et d'avoir intégré l'université que la vie ensemble était formidable. Lorsque que l'excitation initiale se fut dissipée et que l'université devint une routine, des problèmes apparurent. Pour la première fois dans leurs vies il n'y avait aucune 'maman' pour faire leur lessive et assez rapidement l'appartement devint une poubelle. Les filles étaient paresseuses, mais ni l'une ni l'autre ne pouvaient accepter de vivre dans une porcherie. Elles se mirent d'accord sur qui ferait quelle corvée, et s'arrangèrent pour en faire un planning. Cela se passa bien pendant environ une semaine, mais ensuite une ou l'autre oublia son devoir et dû être rappelée à l'ordre. Une tension s'accumula entre elles, qui se transforma en discussions argumentées et par la suite en quelques prises de bec. Un jour après une discussion particulièrement animée concernant Lisa qui avait encore oublié de faire la vaisselle, Lisa fondit en larmes. La colère de Sarah se calma en voyant son amie de longue date si affectée. Après avoir apaisé Lisa, elles commencèrent à discuter sur la façon dont elles devaient s'organiser. La vie ensemble était à l'évidence un cauchemar, mais elles avaient encore 3 mois à passer à l'université et ne pourraient pas déménager. Leur fierté ne leur permettait pas de retourner chez leurs parents qui leur avaient dit qu'ils pensaient que les filles ne pouvaient pas vivre ensemble, ce dont elles avaient ri. Elles étaient coincées ensemble, mais cela ne pouvait pas continuer ainsi. Elles avaient besoin d'une solution rapide. Après avoir parlé pendant une heure, Sarah, étudiante en droit, fit un commentaire en apparté au sujet d'une punition pour la prochaine fois qu'une d'elles ferait quelque chose de mal et que ce serait plus efficace qu'une autre dispute. "... Au moins dans ce cas nous ne serions pas fâchées l'une contre l'autre", murmura Sarah. "Quoi ?", demanda Lisa. Sarah cligna des yeux, comme si elle revenait d'un rêve éveillé et attérissait sur la terre. "Hein ? Oh rien. Je pensai juste tout haut. Désolé." "Tu disais quelque chose au sujet de la punition pour l'offense. Tu pensais à la prison ou quelque chose comme ça ?", précisa Lisa. "Oh ça a juste effleuré mon esprit après une de mes lectures. Ce n'est pas exactement une solution que nous pouvons utiliser, ou alors connais-tu une cellule de prison portable que nous pourrions employer ? Quoi qu'il en soit j'ai trop d'étude et de travail à faire pour faire la gardienne de prison, pour passer mes examens et pour travailler afin de payer ma moitié de loyer." Lisa rit nerveusement, "je peux juste t'imaginer m'arrêtant sur le motif de ne pas avoir fait la vaisselle, me lisant mes droits alors que tu me forces à m'allonger par terre et me menottes." Sarah éclata de rire. "Ne me tente pas", parvint-elle finalement à dire lorsqu'elle fut calmée. "Pitié, nous ne pouvons pas faire ceci. Cela ne peut pas résoudre nos problèmes. Je ne veux pas perdre une amie à cause de toilettes sales." "Pourquoi ne pouvons-nous pas ?", éclata Sarah. Lisa lui retourna un air étonné et interrogatif. "Pas de prison, Lisa ! Mais je parie qu'une heure ou plus dans ces menottes pourrait être une punition suffisante." Lisa écarquilla les yeux. "Mais nous n'avons pas de menottes !", s'exclama-t-elle. "Je pensais que vous les étudiants en médecine étiez supposés être futés. Nous n'avons pas besoin de menottes. Nous pourrions attacher celle qui ne fait pas sa part de travail ou qui ne respecte pas les règles communes", expliqua calmement Sarah. "Je reconnais que ce serait suffisant pour m'inciter à me rappeler de faire quelque chose correctement après ça." Lisa était stupéfaite devant Sarah, essayant de comprendre si son amie plaisantait, la faisait marcher, ou parlait sérieusement.Elle avait dit tout ça si posément. Sarah haussa les épaules. "C'était juste une idée. Nous semblons en avoir besoin d'une bonne maintenant." Elles se tinrent assises là en silence pendant quelques minutes. Finalement Lisa dit : "OK, nous pouvons essayer ton idée."
Sarah et Lisa se mirent d'accord sur un système de punition. Pour chaque corvée mineure non faite un point serait retenu contre la fautive. Quelques travaux pouvaient avoir comme conséquence 2 ou même 3 points. A chaque fois que 3 points seraient atteints une session de punition serait donnée, et aurait lieu un jour de la semaine suivante convenu entre-elles. La punition serait d'être nue et impuissante pendant 3 heures. Une semaine s'écoula sans même qu'un point ne fut inscrit. Les deux jeunes filles semblaient heureuses de la façon dont elles avaient découragé n'importe quel argument contre les corvées communes. Un soir Sarah reçut un appel téléphonique après dîner. Elle passa près d'une heure à causer avant de raccrocher. Elle était normalement de corvée de vaisselle ce soir là. Lisa, qui avait étudié dans sa chambre, fut outragée lorsqu'elle vit la cuisine dégoutante alors qu'elle devait faire cuire le diner. Ces casseroles allaient prendre pour un temps fou à être nettoyées maintenant que la nourriture avait durci dedans. Elle entra directement dans la chambre de Sarah et lui dit qu'elle venait juste de perdre 3 points. Sarah était sur le point d'argumenter sa défense, mais elle réalisa qu'elle n'avait aucun argument. Elle accepta d'avoir sa punition cette nuit, après qu'elle ait nettoyé la cuisine. Sarah mesurait 1m78, elle était grande, mince, avec des longs
cheveux blonds 'naturels', les yeux bleus et la peau légèrement
bronzée. Elle était moyennement dotée, mais bien
proportionnée étant une membre active du club de natation
de l'université. Elle avait juste fini de nettoyer la cuisine et
vint dire à Lisa qu'elle était prête pour sa punition.
Dans une voix tremblante elle dit, Lisa compatit avec elle, mais elles convinrent que ce qui avait été
décidé devait être appliqué ou bien elles ne
pourraient plus jamais vivre ensemble. Prenant une profonde inspiration,
elle répondit froidement : Sarah inclina la tête pour acquiescer l'ordre de son amie rouquine avant de la quitter doucement. Lisa mesurait 1m75, avait la peau blanche et pâle, et des yeux bleus profonds. Bien plus que la natation, elle préférait le basket-ball pour se maintenir en forme. Bien qu'elle n'eut pas la taille de Sarah, elle compensait cela par la taille de son soutien-gorge. Peu de temps après avoir décidé de faire ces punitions elles étudièrent le problème concernant la façon de s'attacher si le besoin se présentait. Elles pensèrent utiliser des écharpes, mais aucune n'était disposée à avoir les siennes utilisées de cette manière. Lisa indiqua qu'elle avait vu quelques ustensiles dans un sex-shop lorsqu'elle y était entrée une fois. Cela lui valu un regard moins innocent et plus curieux de Sarah, mais elles s'y rendirent le jour suivant. Elles achetèrent une paire de menottes, des fers de jambe, de la corde et après quelques discussions un baîllon-boule rouge. Ce dernier outil demanda une explication du vendeur. Sarah attendait nue sur son lit, lorque Lisa entra avec le sac contenant
les ustensiles de contrainte. Lisa sortit la paire de menottes. Les bracelets
chromés se balançant sur leur chaîne brillèrent
de mille feux quand ils interceptèrent la lumière. Sarah obéit lentement et doucement. Lisa la fit se retourner. Elle n'offrit aucune résistance. Doucement Lisa lui tira ses bras derrière elle. Sarah retint son souffle lorsque Lisa glissa la première menotte autour de son poignet. Elle sentit la froide boucle de métal dont elle ne pourrait pas se défaire jusqu'à ce que Lisa ne la déverrouille. Son bras libre fut amené également derrière elle et Lisa ferma la deuxième menotte sur son autre poignet avec un fort 'déclic' de fin de liberté. Alors que Lisa retournait vers le sac Sarah ne pouvait pas l'aider mais examina ses liens. Elle tortilla ses poignets et essaya de ramener ses bras vers l'avant, tout d'abord par un côté, et ensuite par l'autre côté. Lisa retira une longueur de corde du sac. Guidant Sarah jusqu'au lit, elle la fit s'asseoir. Lisa entreprit alors d'enrouler la corde autour des chevilles de Sarah, puis entre ses chevilles et la sangla. Alors qu'elle cherchait une autre longueur de corde dans le sac, Sarah essaya de bouger ses pieds. "Ca semble si étrange d'être attachée comme ça. Ce n'est pas ce à quoi je m'attendais." Lisa revint et retourna Sarah qui était maintenant allongée sur son ventre. "Tu ne croyais pas que c'était terminé, n'est-ce pas ? Tu es celle qui a insisté pour que tout ceci soit fait correctement ou pas du tout." "Je suis attachée. Je suis nue et impuissante. Qu'est-ce qui te faut de plus ?", protesta Sarah. Pendant ce temps Lisa attacha la nouvelle corde aux liens qui joignaient les chevilles de Sarah. "Plie tes genoux", ordona-t-elle. Quand Sarah plia ses genoux Lisa attacha l'autre extrémité de la corde aux menottes, laissant Sarah dans une position de "hogtie". Alors que Lisa se tenait debout devant elle, Sarah commença à se retourner sur le lit, testant ses entraves. "Tu ne vas pas me laisser comme ça pendant 3 heures, Lisa ?" "Il manque effectivement encore une chose", répondit Lisa pendant qu'elle prenait le bâillon-boule rouge brillant dans le sac. Les yeux de Sarah s'écarquillèrent. "Non, s'il-te-plait, Lisa." "J'ai des devoirs à étudier et je ne veux pas être interrompue par tes appels. Maintenant ouvre grand ta bouche." "Lisa ! Ne fais pas ça. S'il-te-plait, je serai silen...euughhheee...mmmmhhh!" Lisa laissa le réveil réglé pour sonner dans 3 heures comme convenu et s'en alla dans sa chambre. Sarah ruait sur le lit, hurlant sa fureur du mieux qu'elle pouvait. Sarah se sentait misérable. Ses bras ligotés derrière elle, ses jambes attachées serrées. Le bâillon était au dela de ce qu'elle n'avait jamais imaginé. La pression sur ses mâchoires était douce, mais constante. Elle était nue, totalement impuissante et complètement consciente de cela. Il ne se passa pas longtemps avant qu'elle arrêta de lutter et accepta sa condition. Elle avait, après tout, donné son accord pour cela et l'avait mérité, sinon comment aurait-elle imaginé que cela pouvait être. Cela lui enseignerait certainement une leçon. Bientôt elle sentit la salive couler sur son menton. Elle essaya d'incliner sa tête en arrière pour l'avaler, mais c'était difficile avec le bâillon en place et elle ne pouvait pas arrêter le filet de salive qui sortait de sa bouche. Elle ne s'était jamais sentie aussi humiliée. De temps en temps elle se déplaça sur le lit dans des mouvements maladroits et se tortilla pour soulager la pression d'une certaine partie de son corps ou pour s'éloigner de l'endroit de la literie imbibée de salive. Après ce qui sembla comme une éternité le réveil sonna et fut suivi sous peu de Lisa. Elle enleva le baîllon-boule. "Est-ce que ça va ?" Sarah fit fonctionner sa mâchoire pendant un moment, tout en acquiesçant de la tête, elle murmura "Mmm...ouais"". Lisa commença à défaire la corde liant ses jambes aux menottes. Sarah finalement, goutant sa nouvelle liberté de mouvements, émit un vibrant "Oui". Lisa délia ses chevilles et déverrouilla les menottes. Sarah resta étendue là, immobile, pendant un moment tandis que Lisa l'observait avec inquiétude. Alors Sarah se leva lentement et embrassa Lisa étroitement. Lisa lui rendit son étreinte. "Je n'oublierai jamais plus de faire la vaisselle après le dîner", fut tout ce qu'elle pu dire.
Tout alla tranquillement pour les jeunes filles pendant les deux semaines suivantes. Leur nouvelle force de dissuasion semblait sauver leur amitié et rendre la vie de nouveau acceptable dans l'appartement. Tout était propre et ordonné. Un mercredi matin Lisa se réveilla. Sarah avait des cours très tôt ce jour là et était partie depuis quelques heures. Lisa n'avait pas de cours jusqu'à midi, aussi elle avait un peu de repos supplémentaire. Mais elle prit un peu trop son temps. Voyant l'heure elle se précipita hors du lit en poussant une forte exclamation : "Merde !". Rapidement elle se lava et s'habilla, pas le temps de déjeuner, et quitta l'appartement en trombe. Sarah et Lisa finissaient toutes deux leurs cours ce soir là à six heures et s'attendirent avant de revenir à leur appartement. Arrivées devant la porte d'entrée Sarah eut l'honneur de l'ouvrir, seulement pour la trouver déverrouillée. Elle regarda l'étudiante en médecine et rapidement se précipita à l'intérieur pour voir si quelque chose avait été volé. L'endroit était heureusement intact, mais Sarah, soulagée, était contrariée. Lisa dit, "je dois avoir oublié de la fermer à clef pendant que je me précipitais dehors." "Je ne peux pas croire que tu as quitté l'appartement en laissant la porte non verrouillée ! Tu connais le nombre de crimes qu'il y a en ville ?" "Je suis désolée .... Je devine que ça va me valoir mes 3 points... " "Tu fais bien de croire ça ! Quand allons-nous mettre ta punition en application ? " "Je suis trop occupée avec mes devoirs actuellement. Ca m'arrangerait qu'on puisse faire ça Lundi." "Parfait", répondit Sarah. "Ce sera lundi." Lundi arriva près lentement. Lisa passa beaucoup de son temps libre dans l'anxiété au sujet de sa détention prochaine. Après être revenues de l'université les filles mangèrent. L'appétit de Lisa était très réduit. Elle prit une douche rapide et, alors qu'elle quittait la salle de bains entourée d'une serviette, Sarah l'intercepta. "Il est l'heure. Je récupère les ustensiles pendant que tu vas dans ta chambre". Lisa acquiesca de la tête légèrement et marcha lentement vers sa chambre. Sarah la suivit avec leur valise d'ustensiles de contraintes. Elle déplaça la chaise du bureau d'étude de Lisa et la positionna au centre de la pièce, puis elle fit signe à son amie de s'asseoir. Lisa trouva le dossier en bois de la chaise froid contre son dos nu. Sarah retira la paire de menottes du sac. Elle enferma le poignet droit de Lisa, puis l'amena derrière elle et passa la menotte vide autour d'un des barreaux au dos de la chaise. Ensuite, prenant le poignet gauche, elle le verrouilla en place. Lisa était maintenant attachée, nue, à la chaise avec ses mains impuissantes derrière elle, ses grands seins pendant devant elle. Sarah sortit deux longueurs de corde et entreprit de lier les chevilles de Lisa aux pieds de la chaise. Lisa regarda simplement l'opération avec calme, acceptant sa punition et essayant d'imaginer les futures trois heures de cette situation fâcheuse. Elle ne fut pas surprise lorsque sa colocataire récupéra dans le sac le baîllon-boule rouge. "J'étais sûre que tu voudrais l'utiliser." "Si des plats sâles autorisent l'usage de ceci, alors laisser la porte d'entrée déverrouillée mérite le double !", dit-elle pendant qu'elle plaçait le bâillon dans la bouche de Lisa, qui l'accepta à contre-coeur. "Mmfh mmm aoofhh" "J'ai presque fini maintenant." "MmmmUhh !?" "Tu ne crois pas t'en tirer si agréablement assise sur une chaise alors que tu m'as attachée en 'hogtie' ?" Lisa fut intriguée et inquiète. Qu'est-ce que Sarah pouvait
encore ajouter à ses entraves ? Sarah plaça un bandeau sur
les yeux de sa captive, pour le plus grand soulagement de Lisa. C'était
une frustration supplémentaire, mais pas si mauvaise. Il y eut
un bruissement de sac. Elle entendit Sarah s'approcher d'elle. Quelque
chose de froid, métallique toucha son sein gauche, puis, Lisa rua dans la chaise, la douleur inattendue sur ses mamelons fut un choc complet pour elle. La deuxième bride sur son mamelon droit n'était pas moins efficace. Rapidement elle réalisa que la lutte ne faisait seulement qu'augmenter la douleur sur ses mamelons et qu'elle ne pouvait pas décrocher ces choses en les secouant. Elle nota qu'une chaîne semblait pendre entre-elles et qu'elle était posée froidement sur son ventre plat. "Ceci devrait rendre ta punition plus éducative. Je les ai achetés au cours du week-end. Ca s'appelle des pinces à mamelon. Je serai de retour dans 3 heures pour te détacher." Réglant le réveil Sarah laissa Lisa à ses gémissements impuissants, les premières perles de salive apparaissant sur sa lèvre inférieure. Lisa ne pouvait pas croire la situation. Attachée impuissante sur une chaise, nue. Forcée de se tenir assise en bougeant le moins possible pour soulager ses mamelons endoloris. Sa mâchoire lui faisait légèrement mal, lui faisant comprendre l'aversion de Sarah pour le bâillon. Ceci s'empira lorsque sa salive commença à couler le long de son menton, un filet en mouvement lent coulant sur son torse nu. Ses yeux bandés l'empêchaient de voir le réveil. Le temps semblait être ralenti, ne lui laissant aucune idée sur la durée déjà écoulée de sa punition, et sur le temps restant à supporter tout ceci avant que le réveil ne sonne. Finalement le réveil sonna. Sarah arriva dans la chambre. Elle enleva le bandeau. Lisa cligna des yeux dans la faible lumière tandis que ses pupilles s'adaptaient à la lumière ambiante. Sarah enleva le bâillon-boule. Il sortit avec beaucoup de salive toujours accrochée autour. Lisa fit fonctionner sa mâchoire un moment. "Est-ce que tu vas bien ?", s'enquit Sarah. "Très bien", coassa Lisa avec empressement. "Enlève ces fichues choses de mes seins", exigea-t-elle légèrement plus clairement. Sarah comprit l'humeur de son amie et tranquillement enleva les pinces à mamelon, puis entreprit de détacher les jambes de Lisa de la chaise. Pour finir elle enleva les menottes. Lisa massa ses poignets, faisant circuler le sang plus librement, puis fit la même chose à ses chevilles. Sarah quitta la pièce sans un mot et rangea les ustensiles de contrainte. Lisa alla se coucher épuisée, légèrement troublée, mais soulagée que sa punition soit terminée. Le jour suivant fut une journée normale pour les deux jeunes filles. Elles savaient à quel point elles avaient besoin de leur système afin de vivre ensemble paisiblement. Et l'ayant toutes deux testé, une certaine nouvelle compréhension était maintenant établie. |